Fabrègues
(de l’occitan Fabregas, issu du latin Fabricae : forges).
Dès le début de l’âge du fer il y a eu une intense activité des populations méditerranéennes. Cet endroit fut
habité depuis au moins le Ve ou IIIe. av. J.-C.
Lieu de passage et d’accueil depuis toujours établi sur la voie Domitienne, grand chemin royal (accessoirement ex-RN 113).
Le village existe en tant que communauté depuis le IXe, soit près de mille ans d’histoire riche en événements de toutes sortes. Village dont
l’urbanisme particulier (circulade) remonte aux XIe et XIIe. L’ancien clocher (classé) de l’église Saint-Jacques (tour avec campaniles) date le bas au XIIe.
« En 1439 on y dénombrait huit lits (…) et on y trouvait un bordonum peregrinorum (…), (un bâton de Pèlerin)».
Gigean
Un bâtiment encore bien conservé, datant du XIe, s’appuie sur l’ancienne église. On le nomme « Studium » ou « maison de l’évêque » C’est là qu’a été aménagé le gîte L’Abbaye de Saint Félix de Monceau qui apparaissait dans les relevés de passage de pèlerins depuis le Moyen-Âge. Ce passage dans le Sud du département, le futur GR®78 sera un itinéraire qui répondra à des critères stricts, pour redonner des blasons à cette route de pèlerinage, la voie du Piémont Pyrénéen qui ira de Montpellier à Carcassonne.
Balaruc-le-Vieux
L’église Saint Maurice mentionné dès 957, possède quelques éléments romans, mais sa forme actuelle date du XIVe. Grand portail gothique et tympan encadré d’un triple cordon mouluré dominé par une belle rosace à six trilobés. Clocher-mur à deux baies élargies pour donner l’apparence d’une tour carrée.
Bouzigues
Si une commune
conserve un témoignage des pèlerins de Compostelle, c’est bien Bouzigues au bord du bassin de Thau dont l’église édifiée aux XIVe et XVe (remaniée au
XVIIe), est placée sous le vocable de Saint-Jacques-le-Majeur. L’ensemble du maître autel est inscrit au titre des Monuments Historiques.
Loupian
Un musée permet de voir un site gallo-romain et notamment les vestiges d’une villa qui permet de replonger dans l’ambiance et
l’histoire des grandes exploitations agricoles gallo-romaines à travers une reconstitution de l’un des bassins des thermes cerné de sa mosaïque d’origine (IIe après
J.C.).
L’église Sainte Cécile se dresse en bordure d’un chemin ancien qui était, à la fin du Moyen Age, une des principales routes du Languedoc méditerranéen : le « Camin Romieu » (chemin des
pèlerins).
